Soto 40 : un monotype radical, mais abordable

Un peu d’histoire pour commencer. Né en 2005 avec comme premier partenaire les montres Breitling, l’Audi MedCup est un championnat annuel comprenant aujourd’hui cinq manches (Cascaïs, Marseille, Cagliari, Carthagène, Barcelone). Indissociable de l’histoire des TP52, conçus au départ pour la course au large – d’où leur nom de TP (Trans-Pacifique) –, ce circuit a rapidement attiré le gratin international de la régate et de l’architecture navale.

 

Excités par ces luges de haut niveau et le plaisir de se battre en temps réel en équipage fourni (12 à 13 marins), les syndicats de la Coupe de l’America n’ont pas tardé à rejoindre le circuit. Difficile pour les propriétaires-barreurs de suivre le niveau et l’investissement – comptez 1,4 millions d’euros HT pour un TP 52 flambant neuf tout de même !
Alors, la classe des GP42, box rule du même acabit que les TP, a accueillie comme second support en 2009. Mais ces prototypes tout carbone ont rapidement vu leur prix flamber sans toucher réellement leur cible. C’est donc en 2010 que Nacho Postigo, un des trois directeurs associés de l’Audi MedCup, a décidé de lancer une classe monotype, en cherchant un bateau à la fois radical mais très sensiblement moins cher qu’un TP.
Fréquenter le gratin mondial en réalisant un investissement mesuré, ressentir le souffle de la régate en monotype sur un bateau technique mais prêt à l’emploi, voilà le cocktail que propose aujourd’hui le Soto 40 aux propriétaires en quête d’un nouveau support.

Revue de détails à l’occasion d’un essai réalisé avec l’équipage d’Iberdrola à Valence, quelques semaines avant le début de l’Audi MedCup.

Source : Voiles et Voiliers

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